Précédentes résidences

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Saison 13-14

La réalité n’est pas un tas de cendres

Résidence avec l’auteure Fabienne Swiatly, les comédiens, Thierry Bordereau, Charles Tétard, Charlotte Ligneau, Fabien Grenon, Florian Bardet et Marijke Bedleem dans six lieux emblématiques de la ville : un lycée, un hôpital, un jardin d’insertion, un Institut médico-éducatif, le terrain des gens du voyage, la communauté d’Emmaüs. Une immersion d’une semaine dans chacun de ces lieux pour en raconter une histoire imaginaire.

Théâtre Jean-Vilar/Bourgoin-Jallieu.

 

Saison 12-13

Une nuit au stade

Les personnages des pièces jouées au Théâtre Jean-Vilar n’ont plus de maison. Ils ont trouvé refuge au stade de rugby. Avec l’équipe d’acteurs professionnels, les amateurs du groupe des complices, du Centre psychothérapique Nord-Dauphiné se réunissent au stade Rajon pour une soirée de restitution festive.

 

Saison 11-12

L’incendie

Avec l’incendie du 2 mars, la salle du théâtre Jean Villar a disparu et voilà le théâtre sans lieu. Le théâtre n’est plus là, qu’est-il devenu, où est-il, où a-t-il trouvé refuge ? Nous l’avons reconstitué grâce aux témoignages d’habitants, habitués ou simples voisins et nous en restituons l’ambiance lors d’une exposition et d’une soirée en 6 épisodes, dans les greniers.

 

Saison 2008 à 2010

Résidence triennale au Théâtre de Givors

Scène conventionnée par le Conseil général et par le Ministère de la Culture, scène Rhône-Alpes.
Reportage : Lien reportage France 3

 

Saison 07

Lycée Parc Chabrières Oullins

Une résidence originale au cœur du Lycée Parc Chabrières d’Oullins.
Le projet met en jeu le lycée autour de sa géographie (cet endroit où nous résidons), de son activité principale (l’apprentissage et la transmission du savoir) et de ses habitants (la population du lycée).
Classer, trier, ranger dans des catégories, les différentes pratiques vestimentaires des individus franchissant les portes du lycée, inventer un commentaire sur quelques-uns des lieux emblématiques des mœurs si singulières de la population lycéenne prise au sens large, cartographier les migrations des populations internes à la cour, telles pourraient être quelques-unes des actions qui permettront sur le mode loufoque, un ré-enchantement des savoirs et de leur lieu.
En proposant la mise en question par l’absurde des cadres nécessaires au fonctionnement du lycée, Topos-Logos espère permettre l’expression d’un regard neuf sur le bâtiment du lycée et sur ce qui s’y déroule.